The Kenya council of Imaams dressed in orange holding signs

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Prévenir les violences basées sur le genre : Comment les expert·e·s s’adaptent

AmplifyChange est fière d’apporter son soutien à des organisations qui militent pour venir à bout de toutes les formes de violences basées sur le genre (VBG).

Nos bénéficiaires comptent parmi les leaders du mouvement pour un monde sans violence, dont le rôle a été essentiel pendant la pandémie. La crise a multiplié les obstacles pour la société civile et les victimes de violences sexuelles. Un grand nombre de nos bénéficiaires signale une recrudescence des violences envers les femmes et les filles imputables aux restrictions, alors même que les budgets alloués aux services de prise en charge sont régulièrement revus à la baisse. Pourtant, des groupes locaux de la société civile parviennent à transformer ce contexte en une opportunité de faire progresser l’inclusion des populations vulnérables et marginalisées, en leur assurant leur juste place dans les mécanismes de réponse à la crise.

Pour marquer les 16 jours de l’activisme contre les violences basées sur le genre, nous avons appelé nos bénéficiaires à partager les stratégies qui les ont aidé·e·s à adapter leur travail pour venir en aide aux victimes de VBG pendant la pandémie, et les bonnes idées que nous pourrions apprendre de leur projet – mais aussi leurs espoirs et leurs priorités pour l’avenir du plaidoyer pour les DSSR.

Pour davantage de conseils pratiques de nos bénéficiaires, découvrez nos Guides Pratiques sur la gestion d’un projet en temps de crise sanitaire sur AmplifyChange Learn.


NAAGAD Network, Somaliland

Les VBG, en particulier les violences entre partenaires intimes, sont monnaie courante au Somaliland. Les données officielles sont presque inexistantes, mais NAAGAD Network a collecté des rapports d’OSC et d’acteurs humanitaires qui témoignent d’une hausse significative des violences domestiques, alors que le confinement a limité le nombre de victimes venant chercher de l’aide.

  1. Comment avez-vous adapté votre travail pour continuer à protéger les victimes de VBG ?
    NAGAAD a entrepris des actions de sensibilisation au sein des communautés, à travers une campagne de porte-à-porte, pour porter conseil aux victimes. Cette intervention avait pour objectif prioritaire de réduire les risques de violence entre partenaires intimes et les pressions subies par les femmes et les filles pendant le confinement.

  2. Quel serait votre premier conseil à d’autres organisations qui cherchent à prévenir les violences basées sur le genre ?
    En cette période éprouvante, nous recommanderions aux autres bénéficiaires de se concentrer sur l’accès des femmes et des filles aux services de DSSR, en premier lieu les services médicaux et psycho-sociaux au niveau local. Les hotlines, les centres d’accueil d’urgence, les refuges et l’aide juridique sont cruciaux pour les femmes et les filles pendant le confinement.

  3. Quelle est votre priorité de travail à l’avenir ?
    NAGAAD continuera à approcher les chefs religieux et traditionnels pour faire évoluer l’attitude de la communauté envers les DSSR des femmes et les VBG. Nous poursuivrons le plaidoyer de la coalition en militant pour l’application de lois et politiques décisives telles que la Loi sur les Délits Sexuels (Loi 78, 2018) et l’adoption d’une politique et d’une loi réprimant les MGF.

Au Somaliland, même avant la pandémie de la COVID-19, l’accès des femmes et des filles aux informations et services de DSSR était mis à mal par la stigmatisation, résultant d’obstacles culturels. Nous espérons continuer à refaçonner les attitudes au sein des communautés pour améliorer les DSSR des femmes et des filles. Nous militons pour la mise en œuvre de la récente Loi sur les Délits Sexuels afin de diminuer la prévalence des violences envers les femmes, et avons également l’espoir de faire adopter une loi et une politique contre les MGF, actuellement au stade de proposition.

Nafisa Yusuf, NAAGAD Network, Somaliland

Generation Initiative for Women and Youth Network (GIWYN)

GIWYN, bénéficiaire d'une subvention AmplifyChange, lors d'une marche pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes au Nigeria. Elles brandissent une banderole orange avec le texte "End violence against women" (mettre fin à la violence contre les femmes).

La forte prévalence des viols et d’autres formes de violences sexuelles, pendant la pandémie COVID-19 et au-delà, est inacceptable et doit être contrée.

GIWYN, Nigéria.

GIWYN plaide pour réduire les avortements à risques et développer l’accès aux informations et services de DSSR au Nigéria. GIWYN gère aussi la hotline Ms. Rosy. Les femmes qui contactent ce service pour s’informer sur l’avortement sécurisé font également part de leur vécu en matière de violences sexuelles, dont les viols conjugaux, les agressions sexuelles, la privation de produits essentiels faute d’argent ou d’intimité, et les menaces de harcèlement par la police. Les signalements de VBG à la hotline ont presque triplé, de 765 par mois (mars 2020) à 2 265 par mois (avril 2020). Le réseau alerte également sur les difficultés d’accès aux produits essentiels distribués par les pharmacies (contraception, misoprostol et mifepristone) et aux refuges pour les victimes de violences domestiques.

  1. Comment avez-vous adapté votre travail pour continuer à protéger les victimes de VBG ?
    GIWYN et ses partenaires veillent à ce que des communautés ne soient pas oubliées, ou délibérément discriminées, dans la conception de la réponse gouvernementale à la COVID-19. Nous avons dû fermer notre centre de conseil, mais nous nous sommes adapté·e·s en basculant nos services en ligne, à travers des webinaires et des rencontres virtuelles. Nous avons mis en place une section VBG au niveau du Bureau, et avons monté un groupe de travail pour former notre personnel à conseiller et soutenir par téléphone les victimes de VBG. Notre hotline a été transférée sur le cloud avec un serveur privé virtuel afin d’être accessible 24h/24. Nous faisons circuler ce numéro d’appel et des messages de prévention sur les réseaux sociaux.

  2. Quel serait votre premier conseil à d’autres organisations qui cherchent à prévenir les violences basées sur le genre ?
    Pendant la COVID-19, mais aussi après, construire des mouvements et des coalitions sera décisif pour venir à bout des VBG. Cet objectif demande de travailler avec différents acteurs dont des organisations de la société civile, des bailleurs et d’autres parties prenantes, comme les pharmacies et les centres de santé. Il faut également convaincre les leaders politiques, religieux et traditionnels de s’intéresser aux droits des femmes dans une approche féministe et basée sur les droits humains. Nous conseillons aussi de mettre en place des groupes de travail à long terme chargé du suivi des politiques et mesures d’urgence, pour veiller à ce qu’elles intègrent des mesures visant à préserver les droits des femmes dans une approche féministe.

Kenya Council of Imams and Ulamaa

Kenya Council of Imams and Ulamaa emploie sa subvention AmplifyChange à soutenir le plaidoyer pour l’éradication des violences sexuelles et basées sur le genre envers les femmes et les filles, et en particulier les MGF/E.
Les restrictions de déplacement et de réunion dans le pays ont gelé les rencontres physiques avec les communautés et les campagnes de terrain. La création de réseaux et l’offre de services sont également mises à mal par la réaffectation des efforts et des ressources à la gestion de la COVID-19.

  1. Comment avez-vous adapté votre travail pour venir en aide aux victimes de VBG ?
    L’organisation a réaligné ses activités et développé les capacités de son personnel et de ses bénévoles à travailler dans le respect des consignes de prévention de la COVID-19. Ainsi notre personnel a pu soutenir les victimes de VBG et améliorer leur bien-être physique et moral pendant la durée du confinement. Nous avons cherché à multiplier et à développer nos partenariats pour optimiser la coordination et la gestion des ressources, afin d’améliorer l’offre locale de services accessibles aux victimes de VBG.

  2. Quel serait votre premier conseil à d’autres organisations qui cherchent à prévenir les violences basées sur le genre ?
    Aidez votre personnel à s’adapter à la nouvelle “norme”, et à se familiariser avec de nouveaux outils de suivi et évaluation adaptés au contexte actuel. Si vous devez interrompre vos activités de projet, mettez ce temps à profit pour renforcer vos capacités internes.

  3. Quelle est votre priorité de travail à l’avenir ?
    Développer des activités ciblées pour réduire les VBG envers les femmes et les filles et veiller à ce qu’elles puissent répondre à leurs besoins de DSSR pendant la pandémie.

Avec une coordination bien établie – et en entretenant des partenariats forts ainsi que des réseaux de travail et de financement – il existe des opportunités pour prioriser et concrétiser les DSSR de nos femmes et de nos filles, pendant la pandémie et au-delà.

Kenya Council of Imams and Ulamaa
Le conseil kenyan des Imaams vêtus d'orange et brandissant des pancartes
Kenya Council of Imams and Ulamaa

Golden Centre for Women’s Rights (GCWR), Ouganda

Les DSSR sont une question de classe sociale. Les femmes pauvres sont les premières victimes de l’inaccessibilité physique ou financière des services, de l’avortement à risques et de la mortalité maternelle. Lorsque nous militions pour promouvoir les DSSR, réfléchissons aussi aux aspects économiques de la santé sexuelle et reproductive.

GCWR, Ouganda.
Bénéficiaire d'une subvention AmplifyChange, Golden Centre for Women's Rights, Ouganda. Une rangée de femmes portant des t-shirts noirs assortis lèvent le poing gauche.

Golden Centre for Women’s Rights (GCWR) intervient auprès des travailleuses du sexe en Ouganda pour lutter contre les VBG qu’elles subissent et améliorer leur accès aux DSSR. Pendant la pandémie, les droits des travailleuses du sexe ont été régulièrement bafoués, le mesures de contrôle servant de prétexte à la fermeture de l’espace public. GCWR signale qu’en l’espace de deux semaines plus de 116 travailleuses du sexe ont été arrêtées dans le pays : « Les mesures prises pour contenir la COVID-19 menacent les droits humains du fait de l’application brutale qu’en font les forces de police et l’armée. La plupart des groupes marginalisés, et en particulier les femmes qui vivent du sexe, sont devenus une cible ».

  1. Comment avez-vous adapté votre travail pour venir en aide aux victimes de VBG ?
    GCWR a renforcé son action de plaidoyer et d’activisme dans la sphère virtuelle. Dans la lignée du projet « Non, la violence ne fait pas partie de la culture », nous avons fait appel aux plateformes des réseaux sociaux pour dénoncer les injustices et éduquer les communautés autour des DSSR, des VBG et de la COVID-19. Nous avons recensé les expériences vécues par les travailleuses du sexe, à travers 40 brefs récits de violence envers des membres de la communauté. Toujours dans le cadre de l’adaptation de notre projet, nous avons fait circuler pendant la pandémie plus de 400 messages sur l’accès aux DSSR et le refus de la violence, en anglais et dans les langues locales ; nous avons mis en place un service de porte-à-porte en bicyclette pour fournir tant des informations sur les DSSR que des moyens de contraception ou un dépannage d’ART et de PREP ; nous avons développé un service virtuel de conseil, soutien psychologique et orientation pour les victimes de VBG.

    Parallèlement, nous avons collaboré avec des organisations féministes, dont Akina Mama Wa Afrika, Choose Yourself/Girl Talk Africa et Afro Womanist, pour créer des espaces sûrs où les femmes activistes des droits humains peuvent partager leurs expériences et prendre soin d’elles-mêmes. Nous avons organisé une formation de 3 jours pour 35 travailleuses du sexe, sur les DSSR et la prévention des violences, et levé des fonds en vue de la création d’un refuge qui pourvoira aux besoins essentiels des victimes survivantes. Nous sommes également entrain de développer une « boîte à outils » qui aidera les travailleuses du sexe à développer leur résilience.

  2. Quel serait votre premier conseil à d’autres organisations qui cherchent à prévenir les violences basées sur le genre ?
    Intégrez à votre programmation une formation sur les thèmes de la sexualité, du plaisir, de la libération, donnant une vision positive du sexe. Les perceptions négatives associées au sexe sont celles qui nuisent aux services de santé sexuelle et reproductive, parce qu’elles entretiennent la crainte et la honte. Ces notions sont profondément ancrées dans les valeurs sociales qui entourent la sexualité. Nous devons encourager des conversations positives autour du sexe et du plaisir, en donnant leur juste place aux personnes LGBTIA, aux femmes non mariées, aux travailleuses du sexe et aux personnes en situation de handicap. Tout commence avec le consentement.

ActionAid Gambie et Network Against Gender-Based Violence (NGBV)

Fallu Sowe, Coordinateur nationale, NGBV, La Gambie.

Les enjeux de DSSR seront toujours là après la COVID-19, comme ils l’ont été après d’autres épidémies qui ont bouleversé nos vies par le passé. Pourtant, préserver l’accès des adolescent·e·s aux informations et services de DSSR pendant la pandémie pourrait être le point décisif de notre plaidoyer.

Fallu Sowe, Coordinatrice nationale, NGBV, La Gambie.

ActionAid Gambie travaille avec Network Against Gender-Based Violence (NGBV, “Réseau contre les violences basées sur le genre”) pour encourager la prévention des violences basées sur le genre et améliorer l’accès à des services complets de DSSR en Gambie.

  1. Comment avez-vous adapté votre travail pour venir en aide aux victimes de VBG ?
    Lorsque les activités ont été interrompues du fait du confinement, ActionAid The Gambia et NGBV se sont concentrés sur leurs guichets uniques qui ont assuré la continuité des services, y compris conseil et soutien psychologique, aux victimes de VBG. Nous avons également mis en place des classes virtuelles consacrées à l’éradication des VBG et à la sensibilisation à la COVID-19, en diffusant les sessions à la télévision, à la radio et sur les réseaux sociaux. Nous espérons avoir ainsi donné l’occasion de lancer des conversations importantes sur ces sujets au sein des communautés confinées chez elles.

  2. Quel serait votre premier conseil pour d’autres organisations qui cherchent à prévenir les violences basées sur le genre ?
    Rendez votre programme aussi inclusif que possible, en accordant une attention spéciale aux jeunes ou à d’autres groupes vulnérables tels que les personnes vivant avec le SIDA ou avec un handicap par exemple.
Fanta Jatta Sowe- Ag, Directrice des Programmes, ActionAid The Gambia.

Cette génération fait preuve d’une telle volonté et ténacité que j’ai bon espoir que les générations de l’après-COVID sauront reconnaître les signes précurseurs de la violence et réagir à temps pour éviter d’avoir à faire l’expérience de la violence sexuelle.

Fanta Jatta Sowe- Ag, Directrice des Programmes, ActionAid The Gambia.

La Fondation Panzi et le Réseau National des Victimes de Violences Sexuelles, République Démocratique du Congo (RDC)

La Fondation Panzi et le Réseau National pour les Victimes de Violences Sexuelles en RDC cherchent à répondre aux causes profondes des violences sexuelles dans les communautés locales, et à faire adopter par l’ensemble des parties prenantes une approche de prévention des VBG centrée sur les victimes.

  1. Quel serait votre premier conseil à d’autres organisations qui cherchent à prévenir les violences basées sur le genre ?
    Mettez à profit la dynamique actuelle pour développer les capacités numériques de votre réseau ou de votre équipe. Les évènements en ligne ont aussi leurs avantages, en particulier en termes de visibilité. Les budgets consacrés à la technologie et à la formation numérique des utilisateur·rice·s sont un investissement particulièrement utile pour vos capacités futures.

En ce qui concerne la santé et les droits sexuels et reproductifs, j’espère que chaque femme de RDC pourra être informée de ses droits, y compris du droit de disposer de son propre corps. J’espère que les femmes comprendront la définition du consentement sous tous ses aspects, et qu’elles réagiront avant qu’il ne soit trop tard, avant que des idées préconçues ne dictent le cours de leur vie. J’espère que le droit d’une femme à disposer de son corps cessera d’être vu comme un blasphème.

Tatiana Mukanire, Coordinatrice nationale du réseau.

Alliance Nationale des Jeunes pour la Santé de la Reproduction et la Planification Familiale (ANJSRPF)

ANJSRPF travaille au Sénégal à la promotion des DSSR des adolescent·e·s et des jeunes, à la lutte contre les VBG et au plaidoyer pour l’accès à l’avortement médicalisé en cas de viol, d’inceste et quand la santé de la mère est en danger. Ses activités ont fait ressortir les énormes difficultés des jeunes dans l’exercice de leurs DSSR, difficultés qui risquent de s’aggraver dans le contexte économique actuel suivant la pandémie de COVID-19.

  1. Comment avez-vous adapté votre travail pour venir en aide aux victimes de VBG ?
    ANJSRPF a adapté son travail en basculant vers le plaidoyer en ligne pour demander la continuité des services de DSSR durant la pandémie de COVID-19 et éviter que les perturbations des services ne débouchent sur des injustices à l’encontre des femmes et des filles. Y compris :

    • Plaidoyer basé sur des preuves concrètes avec une collecte de témoignages.
    • Publication d’un appel à l’action
    • Réalisation d’un petit sondage pour suivre l’impact du Covid-19 sur les DSSR dans les quartiers les plus touchés de Dakar
    • Partage de recommandations pour une meilleure intégration des DSSR des adolescent·e·s et des jeunes dans les lignes directrices de l’OMS en période de pandémie, webinaire régional croisé coorganisé avec le Planning familial 2020, Advance Family Planning, PAI et Pathfinder, Présentation diapos lors du webinaire.

  2. Quelle est votre priorité de travail à l’avenir ?
    La mobilisation de ressources pour financer un plaidoyer national demandant l’augmentation du budget national de la Santé reproductive des adolescent·e·s et des jeunes.

Aujourd’hui plus que jamais, pour une meilleure prise en compte des DSSR dans les politiques et programmes, nous devons engager des actions pour opérationnaliser l’approche multisectorielle afin de maximiser nos ressources, d’être plus alignés, plus inclusifs et d’aller vers des résultats à haut impact.

ANJSRPF, Sénégal

Initiative des Jeunes Filles en Action (IJEFA)

En RDC, IJEFA plaide pour l’accès des filles à des informations correctes et à des services adaptés de DSSR.

  1. Comment avez-vous adapté votre travail pour venir en aide aux victimes de VBG ?
    IJEFA avait organisé ses activités autour de la projection de films pour sensibiliser les jeunes aux risques et conséquences de l’avortement clandestin, mais avec les restrictions quant au nombre maximum de personnes lors d’une rencontre et la mobilité réduite des gens pendant cette période, ces activités ne pouvaient pas se réaliser comme prévu. Pour contourner cet obstacle, notre équipe technique a pu organiser des séances de visionnage des vidéos en ligne à partir de notre base, où des participant·e·s en nombre réduit pouvaient poser des questions en direct via WhatsApp et tout le monde pouvait suivre les réponses et recommandations en ligne.

  2. Quel serait votre premier conseil à d’autres organisations qui cherchent à prévenir les violences basées sur le genre ?
    Pour atteindre l’égalité des sexes, nous devons également combattre le harcèlement sexuel et maintenir l’accès aux services de DSSR, y compris l’accès à l’avortement autogéré pendant cette pandémie mondiale.

Certes, la COVID-19 est là, mais nous ne pouvons pas baisser les bras pour autant. Au contraire, c’est le moment de nous armer de beaucoup plus de courage pour assurer la continuité de l’accès à l’information et aux services de DSRR et couper court à la vague de violences faites aux filles pendant cette période de pandémie mondiale.

IJEFA, RDC
L'équipe IJEFA en orange.

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